Une PME industrielle B2B basée à Gardanne (Bouches-du-Rhône) avec un vrai savoir-faire technique et une présence digitale absente. Le studio a refait la marque, le site et le discours. Pour passer du fournisseur "qu'on connaît" au fournisseur "qu'on choisit".
Ertic Industrie est une PME industrielle B2B basée à Gardanne, dans les Bouches-du-Rhône, qui fournit des solutions techniques à une clientèle de comptes industriels en France et à l'export. Le carnet de commandes était sain, alimenté par des décennies de relations commerciales et un bouche-à-oreille B2B serré dans le secteur.
Mais l'entreprise dépendait entièrement de ce carnet d'adresses. Aucun nouvel acheteur ne découvrait Ertic via les canaux digitaux. Et plus problématique : quand un acheteur grand compte évaluait Ertic en parallèle d'un concurrent national mieux positionné en ligne, le site existant pesait dans la balance, du mauvais côté.
Le site précédent avait été conçu il y a plusieurs années par un développeur local, sur un thème générique. Pages descriptives mais peu structurées, jargon technique sans mise en perspective business, photos d'illustration peu pertinentes, absence totale de preuve sociale (références clients, certifications, chiffres-clés).
Surtout, le site n'expliquait pas pourquoi un acheteur devait choisir Ertic plutôt qu'un concurrent. Le savoir-faire réel était énorme, mais nulle part traduit en bénéfices clairs pour un acheteur grand compte qui découvrait l'entreprise.
Côté SEO, présence nulle sur les requêtes du métier. Sur des recherches comme "fournisseur industriel [spécialité]" ou "PME industrielle [secteur]", Ertic n'apparaissait pas dans les trois premières pages de Google. Les acheteurs qui cherchaient un fournisseur du profil d'Ertic ne tombaient jamais sur l'entreprise.
Manque 1. Positionnement clair
Pas de phrase qui résume en 10 secondes ce qu'Ertic fait, pour qui, et pourquoi. L'acheteur grand compte n'a pas le temps de creuser. Si la première impression n'est pas nette, il passe au concurrent suivant.
Manque 2. Preuve sociale visible
Aucune référence client, certification, chiffre opérationnel mis en avant. Pour une PME industrielle qui veut entrer dans des short-lists d'achat, c'est rédhibitoire. La preuve sociale, c'est la moitié du travail de qualification.
Manque 3. Lisibilité technique
Le site mélangeait jargon métier et descriptions commerciales sans hiérarchie. Le bon acheteur (souvent technique) cherche des informations précises, pas un argumentaire générique. Il faut servir les deux niveaux de lecture : business et technique.
Le projet a été cadré sur 5 semaines : 1 semaine d'immersion technique, 2 semaines de direction artistique et structure, 2 semaines d'intégration et mise en ligne. Le client a libéré 1 journée par semaine pour les entretiens et validations.
Deux jours d'immersion à distance : présentation détaillée des installations, entretiens visio avec la direction et trois collaborateurs (commercial, BE, atelier), lecture des appels d'offres remportés et perdus sur les douze derniers mois. Sortie : positionnement client et liste des manques à combler.
Reformulation du discours : qui sont les bons acheteurs, ce qu'ils cherchent vraiment, ce qu'Ertic fait différemment. Trois messages clés validés par la direction et calibrés en français et en anglais pour les acheteurs export.
Identité revue : palette industrielle modernisée (gris acier, accent terre brûlée), typographie technique, mise en page éditoriale plutôt que catalogue produit. L'objectif : transmettre la rigueur du savoir-faire sans tomber dans l'imagerie "usine".
Refonte de l'architecture : accueil, savoir-faire, secteurs servis, références clients, chiffres-clés, à propos, contact. Pour chaque section, un niveau de lecture business + un niveau technique téléchargeable en PDF.
Site reconstruit sur Framer. Animations sobres adaptées au B2B. CMS éditable par l'équipe pour les références clients et les actualités. Multilingue FR/EN intégré dès la conception.
Implémentation du schema Organization et LocalBusiness avec areaServed France + export. Ciblage des requêtes métier et des requêtes business du secteur industriel. Soumission Search Console, suivi des positions sur les 30 mots-clés business.
Le résultat le plus important est qualitatif : Ertic est passée d'un fournisseur "qu'on connaît" à un fournisseur "qu'on choisit". Les acheteurs grand compte qui découvrent désormais le site sortent avec une perception de fiabilité et de modernité qui correspond enfin à la réalité opérationnelle.
Versus ancien site. Indicateur d'intérêt acheteur.
Mois 3 après mise en ligne, vs trimestre précédent.
Acheteurs export désormais servis directement.
Choix technique guidé par trois contraintes : autonomie totale du client une fois le projet livré, performance mobile (les acheteurs B2B consultent souvent en mobilité), et facilité de mise à jour pour ajouter des références ou des certifications au fil du temps.
Le nouveau site, c'est la version digitale de ce qu'on est sur le terrain. Avant, on devait expliquer. Maintenant, ça parle pour nous.
1. Pour une PME industrielle, le site est un outil de qualification, pas de vente.
Personne n'achète une machine industrielle depuis un formulaire web. Mais 100% des acheteurs grand compte regardent le site avant d'ouvrir la conversation. Le rôle du site n'est pas de "vendre", c'est de ne pas faire éliminer le fournisseur.
2. La preuve sociale fait 50% du travail.
Références clients clairement présentées, certifications visibles, chiffres opérationnels lisibles : ces trois blocs transforment la perception. Plus que n'importe quel slogan, plus que n'importe quel argumentaire.
3. Le bilinguisme natif n'est pas optionnel pour l'export.
Avoir une version anglaise greffée comme une option ne suffit pas. Le site doit être pensé bilingue dès l'architecture, sinon les acheteurs étrangers perçoivent le manque d'attention et passent au concurrent qui l'a fait.
Parce qu'un site B2B industriel est rarement un canal de vente direct, c'est un outil de qualification et de crédibilité. Quand un acheteur grand compte évalue un fournisseur PME, son premier réflexe est de regarder le site. Un site daté, lent ou imprécis envoie le mauvais signal, et écarte de la short-list avant même le premier rendez-vous.
Entre 5 000 et 12 000 € selon la complexité (multilingue, fiches produits, espace partenaires, documentation téléchargeable). Le diagnostic est gratuit, et le chiffrage exact intervient après cadrage.
3 à 5 semaines selon le périmètre. Cadrage : 1 semaine. Design : 1 à 2 semaines. Intégration : 1 à 2 semaines. Suivi : 1 mois inclus.
Oui. Tout le travail se fait à distance, en visio, quelle que soit la région. Le studio a des clients dans toute la France et à l'export.
Pas un blocage. On audit l'existant, on évalue si une refonte complète ou une rénovation chirurgicale est plus pertinente selon votre situation et votre budget. Le diagnostic gratuit permet de trancher en 48 h.
60 minutes pour comprendre votre activité, votre marché, vos contraintes. Sans pitch, sans engagement.